dimanche 27 novembre 2022

La Collection Les Plaquettes présente : "Le Bestiaire inattendu" de Jean-Claude Tardif


  Voici le trente-septième titre de la collection "Les Plaquettes". 

Il est accompagnés de dix dessins de Claudine Goux
Format 21x15 "à la française" - 63 pages intérieures -

La Collection Les Plaquettes présente : "Trois ciels au-dessus" d'Anaïs Escot


  Voici le trente-sixième titre de la collection "Les Plaquettes". 

Il est accompagnés de quatre œuvres de Valérie Cargnel
et d'un texte liminaire de Joël Vincent
Format 21x15 "à la française" - 64 pages intérieures -

La Collection LES PLAQUETTES présente : "D'Ecorce de sable" de Béatrice Pailler


   Voici le trente-cinquième titre de la collection "Les Plaquettes". 

Il est accompagnée de cinq œuvres de Jean-Marc Barrier
Format 21x15 "à la française" - 35 pages intérieures -

A L'INDEX n°45


  Vous qui avez l'amabilité de vous rendre sur ce site, prenez le temps de lire ces lignes pour mieux nous connaître et comprendre pourquoi votre soutien nous est premier - Merci à vous !


A L'index est avant toutes choses une revue dont le premier numéro est paru en 1999.  Dans un premier temps, "prolongement papier"  des Rencontres du "Livre à Dire (1997/2012), elle poursuit, aujourd'hui encore son chemin, se voulant avant tout un espace d'écrits. Au fil des numéros, elle a vu son format, sa couverture, se modifier. Pour se présenter aujourd'hui et depuis sa 20iéme livraison sous un format plus réduit (A5) et une couverture "fixe" avec comme identité visuelle la vignette créée pour la revue par l'ami Yves Barbier.

Les vingt premiers numéros ont été imprimés par l'Imprimerie Spéciale du Soleil Natal dirigée par le poète-éditeur Michel Héroult. La mort subite et prématurée de ce dernier, en septembre, 2012 a laissé la revue orpheline et désemparée. Le tirage du numéro 20 n'ayant été livré que pour moitié, il était impératif de trouver un nouvel imprimeur. La question se posa néanmoins de la cessation de parution.
Primitivement tournée presque exclusivement vers la poésie contemporaine, la revue s'est, au fil des livraisons, ouverte à la prose (nouvelles, textes courts, textes analytiques) Aujourd'hui un équilibre entre ces divers types d'écriture est recherché lors de l'élaboration de chaque numéro. Par ailleurs A L'Index travaille avec des dessinateurs et l'illustrateurs.

Si la revue se présente sous une forme le plus souvent anthologique, avec des rubriques récurrentes, elle consacre aussi à intervalles réguliers des numéros à un auteur qu'elle choisit. Ces numéros sont dits : "Empreintes". Depuis 2015 la revue publie également (hors abonnement) selon un rythme non défini, des ouvrages de poésie en bilingue. La collection s'intitule : "Le Tire-langue".  A côté de cette collection, d'autres existent : "Pour mémoire" où nous avons republié en partenariat avec les éditions Levée d'encre en 2015 "La légende du demi-siècle" d'André Laude et en 2016 "Le rêve effacé" récit de l'écrivain voyageur Jean-Claude Bourlès, entre autres, ainsi que la collection "Les Plaquettes" où, sont publiés en association avec des plasticiens des poètes contemporains (30 titres à ce jour).

Pour plus de renseignement sur ces collections et leurs titres, feuilletez les différents post de ce site




La revue A L'Index et les collections satellites, ne bénéficient d'aucune aide et se diffusent par abonnement ou achat au numéro, Notre seule publicité : le bouche à oreille des lecteurs et la fidélité de ceux qui nous connaissent et nous lisent.



Les textes lui étant soumis le sont uniquement par voie informatique (revue.alindex@free.fr)
revue.alindex@free.fr
poesiealindex.blogspot.com

Sommaire du n°45

Jacques Allemand - Michel Baglin - Anne Barbusse - Gérard Berréby - Jacques Boise – Eric Bouchety – Lionel Bourg - Iouri Bouriak – Jean-Jacques Camy – Patricia Castex Menier - Billy Collins - Amandine Gouttefarde-Rousseau - Peter Härtling - Christine Hervé – JP Howard - Yusef Koumunyakaa - Soledad Lida - Pierre Mironer – Robert Nash - Jacques Nunez Teodoro – Béatrice Pailler - Gilles Pépin - Jorge Riechmann  - Arnaud Rivière Kéraval - Fabien Sanchez - Philippe Simon - Line Szöllösi - Jean-Claude Tardif – Claude Vancour -Martin Zeugma

Traductions

Françoise Besnard Canter - Vladimir Claude Fišera -Roberto San Geroteo - Joël Vincent

18 € 

(extrait de l'édito)

Pourquoi … ne donnons-nous pas de numéro?!

 La première réponse qui me vient est d’une simplicité biblique, nous ne donnons pas la revue, parce que tout simplement elle a un coût !  Entre le papier, les frais d’impression et d’envoi, il ne cesse de s’accroitre un peu plus chaque année…nous ne donnons pas la revue, parce qu’il nous semble qu’un “acte culturel” ne devrait jamais être gratuit...nous ne donnons pas la revue, parce que nous considérons qu’un auteur qui nous adresse ses textes, devrait pour le moins s’intéresser -et soutenir un temps soit peu - la revue qui le publie.

Mais il est vrai que nombre d’entre eux, ceux-là qui réclament à corps – et parfois à cris – des numéros gratuits – envoient leurs productions à une foultitude de revues, en se disant que “dans le tas” l’une d’entre elles se laissera sûrement convaincre. Alors pourquoi s’embarrasser. Avoir une démarche constructive… de soutien... nous ne donnons pas la revue parce que le nombrilisme (poétique) est un virus à propagation rapide pour lequel nous ne disposons, à ce jour, d’aucun vaccin. Combien de ces “jérémiants” à qui on annonce la sortie du numéro dans lequel figurent leurs poèmes ou leurs proses, vous répondent par un “c’est bien”, un “j’en suis très heureux.”… Lorsqu’ils prennent la peine de vous répondre…

Ainsi donc, nous avons décidé de ne plus “dilapider” de numéro.

En conséquence, À L’INDEX ne se donne pas, il s’achète au même titre d’un paquet de cigarettes (il est moins nocif), qu’une place de cinéma (il a pour lui la durée) ou qu’un strapontin dans un parti politique (dont la nocivité peut-être aussi avérée). À L’INDEX se découvre !


TABLE DES MATIERES
 
Au doigt & à l'oeil par Jean-Claude Tardif
Poème inédit de Patricia Castex Menier
Un ailleurs, peut-être (prose) de Lionel Bourg
Cinq poèmes inédits de Gérard Berréby
L’Office des Laudes (poème inédit) de Michel Baglin
Les dessous de l’endroit – nouvelle - de Jacques Nuñez Teodoro
Le chant des muletiers & autres poèmes.- de Eric Bouchety " "À la recherche d'une musique perdue" (texte) de Pierre Mironer
Les mères sont très faciles à tuer (extraits) de Anne Barbusse 
Cahier de Berlin (douze poèmes) de Jorge Riechmann
traduit du castillan par Roberto San Geroteo
"Victime?" - Qu'en penserait Maigret (nouvelle) de Jean-Claude Tardif
Old Jack/ Le vieux Jack (poème inédit) de Robert Nash
traduction de l'anglais (USA) par Françoise Besnard Canter
Poésie Américaine : BILLY COLLINS suivi de Poésie Afro-américaine d'aujourd'hui: YUSEF KOMUNYAKAA ET JP HOWARD traduit et présenté par Vladimir Claude Fišera
Parfois (poèmes) de Christine Hervé
La caravane suivie de Visitation (proses) de Soledad Lida
Autorail & autres poèmes de Philippe Simon
Jeu de Paumes – petite anthologie portative
Line Szöllösi - Amandine Gouttefarde-Rousseau - Gilles Pépin - Jean-Jacques Camy Arnaud Rivière Kéraval - Claude Vancour
Sincerely yours, Leonard Cohen (nouvelle) de Fabien Sanchez
Elle n'a que des mots - extraits - de Sophie Marie Van der pas
Forêts & autres lieux (poèmes en prose) de Jacques Boise
Cinq poèmes inédits de Peter Härtling
(traduit de l'allemand par Joël Vincent)
À l’heure dite (nouvelle) de Béatrice Pailler 
Choix de poèmes de Jacques Allemand
À passer (nouvelle) de Martin Zeugma
Poésie Ukrainienne : IOURI BOURIAK
traduit et présenté par Vladimir Claude Fišera




La Poésie


La poésie c'est peut-être vouloir garder, conserver, préserver le présent dans sa respiration, son inspir et son expir, son mouvement existentiel, son rythme quotidien. La poésie est dans les rythmes de l'oeil, de l'oreille, de la langue, de la peau, du nez. Être poète, c'est se donner corps et esprit à la présence du monde, c'est être possédé par le monde, c'est ouvrir en permanence ses antennes sensibles à l'univers, c'est être humain à part entière; c'est se perdre dans les gens pour se retrouver dans le sens; c'est s'adresser à l'autre, son alter ego, pour lui dire "je suis toi, je suis nous, même si tu ne me comprends pas encore. J'attends de toi aussi ce que je te propose. Même sans toi, je suis toi, par-delà toutes les divergences, différences". Être là. C'est aussi con que ça. Ce "ça" dont Freud nous dit qu'il est notre invraisemblable vérité, ce qui en nous reste à révéler.

Jean-Pierre Chérès







La Collection Les Plaquettes présenste : "Maison rouge" de Catherine Baptiste




   Voici le trente-quatrième titre de la collection "Les Plaquettes". 

Il est accompagné de six collages de Manou Joubert
Format 21x15 "à la française" - 46 pages intérieures -










LES BELLES PHRASES BLOG-NOTES LITTÉRAIRE d'ÉRIC ALLARD 
Comme l’écrit Catherine Baptiste dans l’avant
propos, ce recueil est né à la faveur du confinement qui a renvoyé la poète à une jeunesse marquée par la contemplation de l’œuvre de Malevitch datant de 1932. Avec les poèmes de Lavinia Greenlaw et Anna Akhmatova, ses « deux complices imaginaires », reproduits en début de recueil, Catherine Baptiste a trouvé les mots qui « ont fait poèmes » pour libérer sa parole et dire elle aussi sa Maison Rouge
REPORT THIS ADCONFIDENTIALITÉ

Une parole qui, comme elle l’exprime, a été tue «  par des gravats, par un secret d’enfance ».

La « suprématie du sensible » suscitée par le tableau de Malevitch fait qu’il se prête à des interprétations multiples mais non contradictoires. Reprenant les mots des poétesses qui l’ont précédées dans leur fascination pour cette demeure picturale, Baptiste écrit : « La maison rouge : refuge ou prison », sans point d’interrogation. Elle aurait pu écrire : refuge et prison… pour des femmes, pour nombre de femmes assignées à la résidence parentale puis maritale, sans omettre celle où se conçoivent puis s’élèvent, on pourrait dire presque se dressent, les enfants.

C’est de même le lieu de l’enfermement de la raison, qui vire à la folie, celui de l’absence d’évasion qui attise la « fureur du désir ». Lieu ultrasensible, où la cruauté voisine avec l’amour, où brûlent les sentiments divers dans la fournaise de ses murs clos.

Nous sommes des figures grossières

aux mouvements maladroits

La couleur noire nous cerne

fait de nous des prisonnières

des écorchées
Nous sommes rouges
ça fait volume
ça rend perceptible
le poids du corps
le poids de la douleur
leur nos seins
sur nos bouches

La femme occupant la maison finit par faire corps avec elle, par l’intérioriser, au risque de s’emmurer. C’est la maison qui, à force, l’habite, la déroute de son destin sans déloger ni sa force d’âme ni ses humeurs.

Dans nos intérieurs

Nous saignons

Et ce flux abondant est nôtre

Nous le cachons, le préservons

L’offrons à d’improbables enfants

A naître à jamais.

La maison est aussi mouvement, « perpétuelle métamorphose » : « une dévisagée / qu’on méconnaît. ». Elle est « un grand cri contenu », « une blessure cubique […] une tombe. »

« La maison rouge exaltée » délivre les mots en poèmes et les images en tableaux ; elle abrite l’atelier de l’artiste, « salle d’attente d’un cœur. » Elle bat comme « cœur à boucherie, cœur à saigner » comme « cœur immortel, cœur de précision ».

Catherine Baptiste questionne la maison rouge – ce qui la fonde, ce qui la limite. Par delà le souvenir, dans tous ses recoins métaphoriques, elle creuse « l’idée de la maison » pour trouver au lieu de la naissance de l’amour et du besoin d’expression le coeur de la création.

Les beaux collages de Manou Joubert « sont venus à la rescousse des mots » pour seconder la poétesse dans son travail de libération de la mémoire et de ré-ancrage de l’écriture.

"LE TIRE-LANGUE" présente "1984" de Robert Nash


"LE TIRE-LANGUE"
La collection "Le Tire-Langue" a pour vocation de proposer à la lecture, des ouvrages de poésie contemporaine en version bilingue. Les titres précédemment parus, sont "Le pays perdu de ma naissance" du poète kosovar de langue albanaise Ali Podrimja,  "Août 36 Dernier mois dans le ventre de ma mère" du poète turc  Özdemir Ince, "La Ronde des Rêves" de la poétesse italienne Chiara de Luca,
"Voix Liminales" de la poétesse Franco-américaine Françoise Canter et "Pour un éloge de l'Impossible" du poète castillan Miguel Casado



Robert Nash naît en 1930 à Eastbourne. Petite station balnéaire du Sussex, non loin du cap Béveziers. Peut-être y a-t-il croisé, enfant, le roi Georges V et la reine Mary ou Claude Debussy qui disait de cette station en vogue des bords de Manche, que c'était un lieu « où la mer s'exhibe avec une correction purement britannique ». À la fin des années 30 ses parents émigrent vers les États-Unis. Il se marie en 51 avec Catriona Macfarlane. Ils auront un fils mort au Vietnam en 1974. Catriona mourra deux ans plus tard. C'est peu de temps après que Robert Nash s'installera dans sa petite maison du Maine. Il disparaît en 95, alors qu'il était parti en randonnée. Malgré les recherches son corps ne sera jamais retrouvé.

Du même auteur, dans cette même collection : "Maine", "Poèmes à un ami français" et  "Poèmes épars dans une chemise en carton vert" 
édition bilingue, traduit de l'anglais par Françoise Besnard-Canter
 


La Collection Les Plaquettes présente : "De la fenêtre" de Werner Lambersy


  Voici le trente-trente-troisième titre de la collection "Les Plaquettes". 
Premier texte publié après la disparition de Werner
Il est accompagné d'un texte liminaire d'Otto Ganz
et d'une photographie d'Olga Caldas
Format 21x15 "à la française" - 43 pages intérieures -